Que celui qui, lorsqu’un joueur parti devant lui le fait attendre incongrûment, n’a jamais maugréé, pesté, rechigné, trépigné, lâché une bordée d’insanités (pour les plus impolis) lève son putter ou me jette sa première ProV1 ! On l’a tous rencontré un jour ou l’autre sur un parcours. Je veux parler du joueur lent qui te pourrit la journée avant même l’entame de ta partie.
Remarquez que, déjà, s’il est de bon ton de parler du jeu lent de manière générique, on ne parle que rarement du joueur lent, comme s’il ne fallait pas le personnaliser, le désigner crûment à la vindicte populaire. Et pourtant tout le monde le (les) connaît !
Qui est-il donc cet olibrius, cet homo golficus lentus (étymologiquement qui signifie « visqueux, souple, flexible, paresseux, insensible« ), affublé également suivant l’éducation golfique de chacun de « flâneur, d’indolent, de musard, de pénible, de traînard et/ou de balourd » ? Peut-on décrypter son code de fonctionnement pour s’auto-immuniser contre un tel comportement ? Lire la suite →