Cabane du starter

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La cabane du starter s’est parée d’une toiture toute neuve en bac acier.

Travail réalisé par les Etablissements Sabourin-Maquin. Encore merci !

La cabane du starter

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La cabane du starter au départ du trou n°1, écrabouillée par la chute d’un arbre au printemps a été ré-installée. Le montage, placé sous l’autorité de l’ingénieur-en-chef des bâtiments de l’ASCGVI, Serge Demaumont, aidé par la présidence du bureau, s’est fait en deux temps, trois mouvements. Une couverture en bac acier suivra dans les prochains jours. Le starter des compétitions pourra se mettre à l’abri en cas d’intempéries.

Prendre un râteau par la main…

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Même si personne n’aime prendre un râteau, il faudra bien que les golfeurs s’y mettent à nouveau : à partir d’aujourd’hui, les râteaux reviennent dans le jeu de golf. Même si certains devraient prendre quelques cours pour en découvrir le maniement, la plupart des golfeurs se rappelleront leur utilité : remettre le sable en état pour les joueurs qui suivent. Qui n’a jamais juré ou g… après s’être retrouvé dans un trou, une trace de pas ou un autre dégât laissés par des sangliers sans étiquette. Que la personne a qui cela n’est jamais arrivé me lance son premier sandwedge ! Bref, il va falloir ratisser et faire place nette après une visite impromptue dans les bacs à sable. Précautions sanitaires obligent : prévoir soit des lingettes pour attraper le manche, soit du gel hydro-alcoolique pour se nettoyer les mains après le jardinage.

PS : on place le râteau dans le bunker dans le sens du jeu, même si les recommandations officielles de la FFG préconisent de le laisser à l’extérieur.

Pour info : https://youtu.be/in6xjhyCroY

Reprise de l’école de golf

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Notre école de golf reprend ses activités à partir du mercredi 20 mai au golf du Val de l’Indre. Après autorisation officielle et respect de toutes les procédures sanitaires, Carl Jarraud, Francis Mendez et tous les bénévoles accompagnateurs reprennent du service au profit de tous nos jeunes licenciés. Il était temps pour eux de retrouver les clubs et le plaisir de tenter à nouveau de maîtriser la petite balle blanche. Tout est organisé pour que la pratique des jeunes soit la plus sécurisée possible.

Et si c’était le moment d’essayer pour tous ceux que cela démange ? A partir du mois de juin, tout jeune qui souhaiterait découvrir le golf est le bienvenu pour une découverte entièrement gratuite de ce sport bien trop méconnu auquel les clichés surannés collent à la peau comme le sparadrap aux doigts du capitaine Haddock. Si l’essai est concluant, à la rentrée de septembre, le coût annuel total pour la première année n’est que de 100 € (85€ à 6 ans, 90€ à 7 ans, 95€ à 8 ans…) et tarifs dégressifs si plusieurs enfants. Avec prêt du matériel (sac et clubs), enseignement d’une heure dispensé par le pro et accompagnement sur le terrain pour le  vrai jeu avec les bénévoles accompagnateurs. Qui a dit que ce sport est réservé aux gens friqués en pantalons à carreaux ?

En ces temps délicats d’épidémie ambiante, le golf offre une pratique hygiénique et sportive de pleine nature dans laquelle la distance sanitaire est facile à mettre en place (4 joueurs maxi dans les parties dispersées sur 50 hectares). Bien mieux qu’au supermarché non ? Alors n’hésitez pas à venir essayer et si les parents voulaient aussi goûter aux joies du golf, les responsables de l’animation auront fait d’une pierre deux coups. L’association vous donnera toutes les infos utiles (tarif, matériel…) pour que vous puissiez vous faire votre propre opinion sur le golf et non laisser les vieux stéréotypes embrumer votre pensée. Allez hop ! tous au golf !

Le billet de Jean : dernier-né

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Demain, ouverture de la chasse aux birdies, youpiiiii !

Yesssss ! Le compte à rebours est lancé. Enfin ! Si tout se déroule bien dans les jours à venir. Comme tous les accrocs du sport, Marcel Dubosquet (et sa compagne officielle de parcours Brigitte Delahaie) ainsi que tous les golfeurs confinés décomptent les journées avant la date fatidique du 11 mai. Comme un bidasse avec le Père-Cent1 ou un prisonnier bientôt libéré, il coche et aligne, jour après jour, les petites croix sur son carnet de golf. Lire la suite

Le billet de Jean : le retour

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Billet n°7:  Philippides* revisité.     25/10/19

La barrière mythique des deux heures au marathon brisée : l’athlète kenyan Eliud Kipchoge a couru les 42,195 km en 1h 59′ et 40″. Exploit hors norme, truc d’extra-terrestre, prodigieuse prouesse. Bien sûr, Clampin n’en mesure pas la portée. Courir 2’50″ par kilomètre quarante-deux fois de suite ne lui provoque pas la moindre étincelle neuronale, pas le plus petit courant synaptique, pas la moindre onde du liquide céphalo-rachidien. Lire la suite

Le billet de Jean : le retour

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Billet n°6 :  Le retour du Tigre.     15/12/16

- « Allo patron ? Je viens de voir le Tigre. » – « T’es où ? Au zoo de Beauval ? Au Pal ?» – « Ben non patron, je suis chez l’idole des golfeurs. » – « Lidl de quoi ? » – « Chez le meilleur joueur du monde, patron : Tiger Woods. » – « Ah bin alors, ils sont mal les autres, très, très mal ! »  Et oui, celui qui a cumulé dans sa carrière quelques 623 semaines comme numéro un mondial (treize ans quand même), retombé au 898ème rang, a repris la compétition la semaine dernière aux Bahamas. Lire la suite

Le billet de Jean : le retour

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Billet n°5 : Tout petit déjà…     15/06/17

Avant lui, il y eut Frédéric Costes. C’était fin des années 70, au siècle dernier. Une éternité que les moins de vingt ans… Freddy que la France de l’ovalie acclama le 14 juillet 1979, notamment le légendaire duo Couderc-Albaladéjo, quand  »il sauva la patrie » à la 84ème minute. C’était à l’Eden Park d’Auckland. Lire la suite

Le billet de Jean : le retour

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Billet n°4 : Chérir l’amer  17/11/2016

Le mythique Vendée Globe (un bateau, un homme, un tour de monde) est, sans aucun doute, une fantastique aventure moderne. La 8ème édition est à la hune car elle vient de larguer les amarres, il y a une petite dizaine de jours. Qui n’aimerait pas embarquer pour cette superbe croisière et mettre les voiles pour une bourlingue de 80 jours ? Il y a de quoi pavoiser à l’arrivée. Le décor ? Une virée océanique de 25 000 milles pendant trois mois sans escale. La machine ? Un voilier de 18 m, avec une cabine qui doit bien faire dans les… 7-8 m2, ce qui lui confère un confort d’habitation aussi douillet que celui d’un tambour de machine à laver en mode  »essorage ». Lire la suite