Le billet de Jean : « Goodbye mister Palmer ! ».

        Du côté de Pittsburgh, Arnold Palmer a égaré le dernier drive de son parcours terrestre et a définitivement quitté les fairways. Arnie a remisé son sac ici-bas pour aller reconnaître les parcours paradisiaques de l’au-delà et saluer Saint Andrews. Mais la tradition suggère que les vieux golfeurs ne meurent jamais. On dit qu’ils partent chercher une balle égarée hors limites du terrain et qu’ils ne reviennent pas. Si le public connaît Tiger Woods aujourd’hui, c’est grâce à Palmer qui a fait entrer le golf dans l’ère de la modernité. « Il est celui qui a essentiellement amené le sport à l’avant-scène à la télévision. Si ce n’était son flair, son enthousiasme, sa façon de jouer, le golf ne serait pas devenu ce qu’il est aujourd’hui. » a affirmé Tiger. Lire la suite

Le billet de Jean : la socquette légère.

La socquette légère.

C’est la dernière histoire belge qui fait grincer les dents des pédaliers du peloton : le dopage mécanique. Il ne fait pas se tordre de rire les cadres de l’UCI où, décidément, il y a un véritable concours Lépine pour l’innovation dans la supercherie. Voilà les cyclistes qui chevauchent une bécane assistée d’un mini-moteur électrique planqué dans les tubes du vélo ! C’est moins risqué pour la santé, c’est clair. Lire la suite

Le billet de Jean : « Allo, le 15 ? Il y urgence… »

Allo, le 15 ? Il y a urgence…

          Cartouche, caramel, tampon, bouchon, autant de qualificatifs imageant les placages appuyés, virils mais corrects du rugby. Groggy, affalé les bras en croix, le nez dans le gazon,  »plus de son, plus d’image » pour le joueur, résultat possible et occasionnel de son engagement dans un combat toujours rugueux. Hier, l’éponge miracle du soigneur redonnait vigueur et fougue pour repartir au charbon, au mastic, à la meule comme on dit dans le jargon. Mais, le rugby pro est passé par là. D’un jeu d’évitement comme l’écarteur de la course landaise esquive la vache, le rugby s’est mué en jeu de collisions  »bille en tête », type défi de bisons pas futés, Lire la suite

Le billet de Jean : Mes Clampin 2015

Et le Clampin d’or est…

Dans un sempiternel rituel, janvier est décrété le mois des bilans et des trophées. Toutes sortes de podiums fleurissent, flatteurs comme détestables, recensant le nec plus ultra ou le nec plus cracra de l’année écoulée. César ou Ringard d’or, Talent ou Boulard d’or, l’imagination est sans limite. Mon billet d’humeur met sur le devant de la scène les  »Clampins d’or, d’argent et de bronze ». Ils récompensent ceux qui, dans le monde du sport, illustrent le déshonneur, le discrédit ou le ridicule par leurs conduites et/ou leurs déclarations affligeantes, navrantes, désespérantes. Comme d’hab. beaucoup de nominés pour le podium 2015, ma sélection fut difficile. Lire la suite

Le billet de Jean

Dimanche, c’est l’ouverture !

Comme ses collègues pêcheurs à la truite et chasseurs de palombe, Victor Dutaillis, golfeur accro à la compèt, détaille le calendrier dans l’attente fébrile de la date fatidique. Il est dans ses petits souliers bicolores car dimanche prochain marque l’ouverture officielle de la saison, comme dans tous les golfs du Berry. C’est la pêche aux birdies  et la chasse aux eagles, c’est à dire cette quête casse-tête pour scorer sous le par, Graal mirifique inespéré. Lire la suite

Le billet de Jean : la victoire discrète

A l’heure où l’Europe politique cherche à exister devant l’Amérique toute-puissante, il est un domaine dans lequel les Européens dominent les Yankees : le golf. Pas persique, non, mais la discipline sportive. Ce week-end, s’est déroulée à Gleneagles, en Ecosse, la quarantième édition de la Ryder Cup. Créée en 1927, c’est la plus prestigieuse compétition biennale de golf qui oppose les USA à l’Europe. Lire la suite

Le billet de Jean : une rencontre rêvée.

Quelle ne fut pas ma surprise, moi qui n’ai de religion que celle du devoir accompli ou du travail bien fait, lorsque la nuit dernière, au détour d’un rêve dans lequel je pulvérisais le par du Val de l’Indre, Saint Andrews m’apparut. Le vrai, l’authentique, le big boss, le saint des saints du golf ! Il était flanqué d’une paire de saints majestueux qu’il s’empressa de me présenter : un dénommé Fiacre, patron des jardiniers et un second qu’il appela Patrick. Imaginez mon émoi, moi qui suis un indécrottable et un irréductible agnostique devant un tel trio. Moi qui ne fréquente que sainte-Maure, saint-Emilion, sainte-Nitouche, saint-Glinglin et saint-Nectaire ? Que venaient-ils faire dans ma partie de golf alors que j’explosai mon meilleur score ? Je n’allais pas tarder à le savoir…

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Le billet de Jean : peintures sur soi.

Métiers d’avenir (2).

Après l’art de la capillisculpture de mon dernier billet, envisageons un deuxième volet des métiers d’avenir, celui de sérigraphiste-tatoueur pour sportifs (ou sportives, hélas, elles s’y mettent aussi) qui passent allègrement des frasques aux fresques pour épater la galerie des badauds qui les badent.

Cet art pariétal appliqué sur le corps aurait beaucoup plu à Cro-Magnon qui doit regarder avec beaucoup d’admiration cette orgie de tags cabalistiques qui illustrent l’histoire de l’individu mêlant, tout à la fois, le prénom d’une première dulcinée en passant par ceux de sa progéniture, le tout délayé dans des motifs pseudo-tribaux à la signification ésotérique.

      

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